Motifs de consultation

Bas du dos et bassin : lombalgie, sciatique, hernie discale et douleurs pelviennes

Le bassin est la pièce qui encaisse tout. Il reçoit les appuis venus du sol, redistribue les charges venues du haut du corps, et abrite les organes du bas-ventre. Quand il se bloque, la douleur peut apparaître au dos, dans la jambe ou dans le ventre. Consultations à Paris 8 et à Vitry-sur-Seine.

À Paris 8, vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec Michaël 

Planche anatomique du bassin, du sacrum et des hanches

Ce que nous traitons

Lombalgie, sciatique, douleurs pelviennes : les troubles que nous traitons

Cette zone concentre les motifs de consultation les plus fréquents en ostéopathie. Elle concentre aussi les douleurs qui reviennent le plus souvent, parce que leur origine se trouve rarement là où elles se manifestent.

La main de l'ostéopathe posée sur la hanche d'une patiente allongée sur le côté

Douleurs du bas du dos

Femme assise sur un canapé, courbée, la main sur les lombaires

Lombalgie chronique.

Mal de bas du dos installé depuis des mois, qui se calme puis revient, souvent au même endroit. Raideur au réveil, douleur en fin de journée, gêne à rester debout ou assis longtemps.

Femme qui se relève du canapé en se tenant le bas du dos

Lumbago et blocage aigu.

Dos bloqué net après un geste banal, se relever d'une chaise, ramasser un objet, tourner le buste. Douleur intense qui empêche de se redresser.

Lire l'article sur le lumbago

Femme assise, la main sur le bas du dos, d'un seul côté

Douleurs sacro-iliaques.

Douleur d'un seul côté, en bas du dos ou dans la fesse, qui se réveille en montant un escalier, en se retournant dans le lit ou en portant du poids sur une jambe.

Femme assise au bord du canapé, une main sur le bas du dos

Douleurs du coccyx et suites de chute sur les fesses.

Gêne pour s'asseoir, douleur en se relevant, parfois des années après la chute. Le coccyx est relié à toute la ligne qui remonte jusqu'au crâne.

Femme de dos qui observe sa posture

Scoliose et déséquilibres posturaux.

Une épaule plus basse, un bassin qui se vrille, une jambe qui semble plus courte. Ces déséquilibres installés fatiguent certaines zones plus que d'autres.

Douleurs qui descendent dans la jambe

Femme assise, la main sur la fesse, la douleur descendant dans la jambe

Sciatique.

Douleur qui part de la fesse et descend derrière la cuisse, parfois jusqu'au mollet ou au pied. Picotements, engourdissements, sensation de décharge.

Lire l'article sur la sciatique

Femme penchée en avant, une main sur la hanche et l'autre sur la cuisse

Cruralgie.

Douleur qui descend en avant de la cuisse, souvent plus intense que la sciatique, réveillée par la position debout prolongée.

Femme assise, la main sur la fesse

Syndrome du piriforme.

Douleur profonde dans la fesse, aggravée en position assise, qui imite une sciatique sans venir du disque.

Homme assis, les mains sur l'aine

Pubalgie.

Douleur du pubis et de l'aine, fréquente chez le sportif, qui résiste au repos et revient à la reprise.

Bas-ventre et sphère pelvienne

Femme assise sur un canapé, les mains sur le bas-ventre

Douleurs pelviennes et pesanteur du bas-ventre.

Sensation de poids, de tiraillement ou de congestion, souvent aggravée en fin de journée.

Femme assise au bord du lit, les mains sur le ventre

Constipation chronique et transit lent.

Ventre qui ne se vide plus correctement, alternance de constipation et de diarrhée, syndrome de l'intestin irritable.

Homme assis sur un canapé, les mains sur le bas-ventre

Troubles urinaires fonctionnels.

Envies fréquentes, sensation de vessie qui se vide mal, gêne alors que les examens urinaires sont normaux.

Femme recroquevillée sur son lit, les mains sur le ventre

Douleurs de règles, accompagnement de l'endométriose.

Règles douloureuses, douleurs pelviennes cycliques, accompagnement des patientes suivies pour une endométriose.

Femme enceinte assise sur un lit, une main sur le ventre et l'autre dans le dos

Suites d'accouchement et douleurs de grossesse.

Bassin qui reste douloureux après la naissance, lombalgies de fin de grossesse, difficultés à retrouver un appui stable.

Voir la page Grossesse et post-partum

Femme assise, les mains sur les mollets

Jambes lourdes et congestion veineuse.

Sensation de jambes gonflées le soir, circulation qui stagne dans le bas du corps. Une jambe gonflée d'un seul côté, chaude ou douloureuse, demande un avis médical sans délai.

Quand un diagnostic a déjà été posé

Hosam ASSAL, la main sur l'épaule d'un patient assis sur la table de soin, pendant la consultation

Vous arrivez avec une imagerie et un diagnostic. Notre rôle est de travailler sur les douleurs et les compensations que votre corps a construites autour de cette lésion, et de rendre leur mobilité aux zones restées libres.

Hernie discale et protrusion.

Discopathie et pincement discal.

Tassement vertébral.

Arthrose lombaire.

Canal lombaire étroit.

Spondylolisthésis.

Pourquoi ces douleurs persistent

Pourquoi votre lombalgie et votre sciatique reviennent toujours

Le bassin ne ment pas. Il porte tout.

Il reçoit les contraintes qui montent du sol à chaque pas, et celles qui descendent de votre colonne et de vos organes. Comme une courroie de transmission, il fait plus qu'encaisser : il relaie et il organise. Quand il se bloque d'un côté, tout le système au-dessus et en dessous doit s'adapter.

Trois articulations, deux lignes de force

Le bassin réunit trois ensembles articulaires. Les sacro-iliaques à l'arrière, qui relient le sacrum aux os du bassin. La symphyse pubienne à l'avant. Et les deux hanches sur les côtés.

Deux grandes lignes de tension le traversent. À l'arrière, le fascia thoraco-lombaire, une large nappe fibreuse qui transmet les forces entre la colonne, le bassin et les jambes. À l'avant, une ligne continue relie le sternum, le diaphragme, la sangle abdominale, le pubis et les muscles de l'intérieur des cuisses.

Le bassin se trouve donc au croisement de deux autoroutes de tension. C'est ce qui explique qu'une contrainte prise ailleurs finisse par s'y exprimer, et qu'un blocage du bassin retentisse dans tout le corps.

Une bascule invisible, des conséquences partout

La ligne de gravité de votre corps traverse le bassin en son centre. La moindre modification de son inclinaison déplace ce centre, et la colonne, les genoux et les appuis des pieds compensent aussitôt.

Quand un côté se verrouille, le tronc se vrille légèrement, une épaule descend, la marche perd en fluidité. Vous ne le voyez pas, mais votre corps travaille en permanence pour maintenir l'équilibre. Cette dépense finit par se payer quelque part.

Dès que la mobilité revient, la chaîne se réorganise d'elle-même. La respiration s'amplifie, la tête se redresse, les appuis se recentrent. Les patients le décrivent souvent avec les mêmes mots : ils se sentent différents, sans toujours savoir dire pourquoi.

Le sacrum, pièce à double appartenance

Les mains de l'ostéopathe posées sur le bassin d'une patiente allongée sur le dos

Le sacrum appartient autant au bassin qu'à la colonne vertébrale.

C'est sur lui que vient s'attacher, tout en bas, la membrane continue qui enveloppe la moelle épinière et remonte jusqu'à l'intérieur du crâne. Un blocage du sacrum peut donc s'accompagner de maux de tête, de tensions du cou ou d'un déséquilibre des appuis, et l'inverse est vrai aussi.

C'est la raison pour laquelle nous testons régulièrement le haut du corps chez un patient venu pour ses lombaires. Il arrive qu'une lombalgie ancienne cède seulement après avoir libéré la base du crâne.

Le bas-ventre travaille avec le bas du dos

En avant du sacrum se trouve le principal relais nerveux du bassin, celui qui commande la motricité de l'intestin, de la vessie et des organes génitaux. Une contrainte installée dans le petit bassin entretient une tension permanente de ces organes.

En consultation, le scénario se répète. Le patient vient pour ses lombaires. En creusant son histoire, on découvre un transit capricieux depuis des années, des règles douloureuses, ou une pesanteur du bas-ventre qu'il avait fini par trouver normale. Ces éléments font partie du même tableau.

Le bassin abrite aussi les grands vaisseaux qui irriguent les jambes et une concentration importante de circuits lymphatiques. Quand il perd de la mobilité, ces circulations ralentissent. D'où les jambes lourdes en fin de journée et la congestion du bas-ventre.

Mobilisation du bassin : les mains de l'ostéopathe et celle de la patiente posées sur la hanche

Le stress se loge aussi ici

Sous tension prolongée, le plancher pelvien se contracte par réflexe, exactement comme les mâchoires se serrent. Cette contraction peut devenir permanente sans que vous en ayez conscience. Elle perturbe alors la répartition des pressions dans l'abdomen, gêne le transit et fatigue le bas du dos.

Le plancher pelvien travaille en couple avec le diaphragme, tout en haut de l'abdomen. À l'inspiration les deux descendent, à l'expiration les deux remontent. Quand l'un des deux se fige, l'autre compense. C'est ce qui relie une respiration bloquée à un bas du dos douloureux.

Ce que montre votre imagerie, et ce qu'elle laisse de côté

Votre imagerie montre une lésion. Elle explique rarement pourquoi vous avez mal aujourd'hui, et pas il y a trois ans.

Une hernie discale, une discopathie ou une arthrose lombaire sont des images. Beaucoup de personnes en portent une sans jamais avoir eu mal. Ce qui déclenche la douleur, c'est le plus souvent la façon dont le corps s'organise autour de cette zone fragilisée, et le moment où cette organisation atteint sa limite.

C'est précisément sur cette organisation que nous travaillons. Nous ne modifions pas votre disque. Nous rendons de la mobilité à tout ce qui s'est raidi autour de lui pour le protéger, et nous répartissons autrement les contraintes qui pèsent dessus.

Lire l'article : Ce qui se passe vraiment dans un dos qui a mal

Notre approche

Notre approche des lombalgies, sciatiques et douleurs du bassin

Dans nos cabinets de Paris 8 et de Vitry-sur-Seine, nous appliquons la Méthode ASSAL, développée par Hosam ASSAL, ostéopathe D.O. Sur cette zone, le premier travail consiste à savoir, grâce au test ASSAL, si la cause est là où vous avez mal. Ce test cherche, parmi toutes les zones en tension, celle qui a commencé, et vous en voyez le résultat en même temps que nous.

Les mains de l'ostéopathe et de la patiente posées sur le genou fléchi

Reprendre toute l'histoire

Avez-vous chuté sur les fesses, même il y a longtemps ? Accouché ? Été opéré du ventre ou du bassin ? Comment va votre transit ? Vos douleurs suivent-elles votre cycle ? Portez-vous un diagnostic posé sur une imagerie ? Ces questions dessinent le terrain avant tout examen.

Les mains de l'ostéopathe autour de la hanche et du genou fléchi d'une patiente allongée

Écarter ce qui relève du médecin

Certains signes imposent un avis du médecin sans délai, et nous les recherchons systématiquement. Une perte de force dans une jambe, des difficultés à uriner ou à se retenir, une perte de sensibilité de la zone assise, une douleur brutale avec fièvre, une douleur qui réveille la nuit sans position antalgique. Devant l'un de ces signes, nous vous orientons immédiatement.

Hosam ASSAL mobilise la jambe d'une patiente allongée sur la table de soin

Libérer avant de corriger

Nous testons le bassin côté droit et côté gauche séparément, car les deux ne portent ni les mêmes tensions ni les mêmes liens. Nous libérons ensuite ce que le corps désigne en priorité, qui se situe parfois loin de la zone douloureuse, avant de travailler le bassin lui-même. Corriger un blocage sans avoir levé ce qui le maintenait, c'est obtenir un soulagement de quelques jours.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la lombalgie, la sciatique et la hernie discale

J'ai une hernie discale sur mon IRM, que pouvez-vous faire ?

Nous travaillons sur les douleurs et les compensations installées autour de la hernie, pas sur la hernie elle-même. C'est une distinction importante. Une hernie visible sur une imagerie ne provoque pas forcément de douleur, beaucoup de personnes en portent une sans le savoir. Ce qui fait mal, c'est généralement la façon dont le corps s'est organisé autour de cette zone pour la protéger, et les tensions que cette organisation crée ailleurs. En redonnant de la mobilité aux zones restées libres, on répartit autrement les contraintes qui pèsent sur le disque.

On m'a dit que j'avais une discopathie, est-ce que c'est irréversible ?

L'usure du disque fait partie du vieillissement normal, au même titre que les cheveux blancs, et elle apparaît sur les imageries de nombreuses personnes qui n'ont jamais souffert du dos. Le disque, lui, ne se répare pas. Mais votre confort dépend beaucoup moins de l'état du disque que de la mobilité de tout ce qui l'entoure. C'est là que le travail est possible, et c'est souvent là que se joue la différence entre une gêne quotidienne et une vie normale.

Ma sciatique revient chaque année, pourquoi ?

Parce qu'on traite le nerf irrité sans traiter ce qui l'irrite. Une sciatique se ressent dans la jambe, mais son point de départ se situe presque toujours dans le bas du dos ou dans le bassin. Tant que le déséquilibre qui comprime le nerf reste en place, le corps reconstruit les mêmes contraintes et la crise revient, souvent à la même période de l'année ou après le même type d'effort.

J'ai mal aux lombaires et j'ai aussi des problèmes de transit, y a-t-il un lien ?

Oui, et c'est fréquent. Le principal relais nerveux qui commande votre intestin se situe juste en avant du sacrum. Une tension installée dans le bassin peut donc perturber le transit, et un intestin paresseux peut à son tour tirer sur ses attaches et fatiguer les lombaires. Les deux s'entretiennent. C'est une des raisons pour lesquelles nous posons systématiquement des questions sur la digestion chez un patient venu pour son dos.

Peut-on consulter pendant la grossesse ?

Oui, dès le premier trimestre et jusqu'aux dernières semaines, sauf avis contraire de votre suivi. Le poids se déplace vers l'avant, les ligaments s'assouplissent sous l'effet hormonal, et le bassin doit s'adapter en quelques mois à une charge nouvelle. Les techniques employées sont douces et adaptées au terme. Le travail vise le confort du bas du dos, du bassin et de la respiration, qui devient plus difficile en fin de grossesse.

Je suis tombé sur les fesses il y a des années, est-ce que ça peut encore compter ?

Tout à fait. Une chute sur le coccyx ou sur le sacrum imprime une contrainte à la base même de l'axe du corps. Le coccyx est relié par des attaches continues à la colonne et jusqu'au crâne. Le corps compense sur le moment, et cette compensation peut s'exprimer bien plus tard sous forme de lombalgies, de douleurs pelviennes ou de gêne pour s'asseoir. C'est une question que nous posons à chaque consultation de cette zone.

Dans quels cas faut-il consulter un médecin en urgence ?

Certains signes imposent un avis sans attendre. Une perte de force dans une jambe, une difficulté à uriner ou à vous retenir, une perte de sensibilité de la zone sur laquelle vous vous asseyez, une douleur brutale accompagnée de fièvre, ou une douleur qui vous réveille chaque nuit sans qu'aucune position ne la calme. Devant l'un de ces signes, contactez votre médecin ou les urgences avant toute autre démarche.

Où consulter, à Paris 8 ou à Vitry-sur-Seine ?

Les deux cabinets appliquent la même méthode. Celui de Paris 8 se situe au 32 avenue de Friedland, près de Charles de Gaulle Étoile. Celui de Vitry-sur-Seine se trouve au 11 rue Corneille. Choisissez simplement le plus accessible depuis votre domicile ou votre lieu de travail.

Consulter un ostéopathe à Paris 8 ou à Vitry-sur-Seine

Si vous vous reconnaissez dans cette page, une consultation permettra de comprendre l'origine réelle de vos symptômes et d'y répondre de manière adaptée à votre histoire.

À Paris 8, vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec Michaël 

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