Selon votre situation

Ostéopathie du sport : quand une blessure revient à chaque reprise

Une tendinite qui se calme au repos et se réveille au premier entraînement. Une cheville qui se tord encore, des mois après l'entorse. Quand une blessure revient, quelque chose l'entretient. C'est ce que nous cherchons. Course à pied, salle, sports de combat, sports collectifs ou de raquette : consultations à Paris 8 et à Vitry-sur-Seine.

À Paris 8, vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec Michaël 

Hosam ASSAL, ostéopathe D.O., examine le genou d'une sportive allongée

Ce que nous prenons en charge

Ce qui amène les sportifs au cabinet

Certains arrivent avec une blessure. D'autres viennent sans avoir mal, avant une échéance ou parce qu'ils récupèrent moins bien qu'avant. Les deux démarches ont du sens.

Un sportif, la main sur le bas du dos, dans le cabinet

Quand la blessure revient

Sportive en tenue noire qui se tient le poignet, la zone douloureuse soulignée en rouge

La tendinite qui se réveille à chaque reprise.

Tendon d'Achille, genou, épaule ou coude : la douleur cède au repos et revient dès que la charge remonte.

Articulations et tendinites

Pied nu, une main sur la cheville, la zone douloureuse soulignée en rouge

L'entorse qui se répète.

La cheville lâche à la réception d'un saut ou sur un terrain irrégulier. Chaque entorse prépare la suivante.

Articulations et tendinites

Femme vue de dos, une main sur la nuque, le point de tension souligné en rouge

La contracture qui revient au même endroit.

Derrière la cuisse, dans le mollet : le muscle se tend toujours au même endroit, saison après saison.

Sportif en short blanc, les mains sur l'aine, la zone douloureuse soulignée en rouge

La pubalgie.

L'aine et le pubis font mal dès que vous accélérez ou changez de direction.

Bas du dos, bassin et bas-ventre

Homme penché sur un bureau, une main sur le bas du dos

Le dos qui lâche à l'effort.

Une lombalgie qui se déclenche en soulevant une barre, ou qui s'installe en fin de match.

Bas du dos, bassin et bas-ventre

Après une blessure ou un choc

Jambe avec une genouillère, appuyée contre une barre de rééducation

La reprise après une blessure ou une opération.

Le médecin vous autorise à reprendre, mais le corps n'a pas oublié. Il a pris l'habitude de protéger la zone blessée, et cette protection se reporte ailleurs.

Sportif touché à la tête par un ballon et, à côté, un dos dont la colonne s'illumine jusqu'aux lombaires

Les suites d'un choc.

Une chute, un coup reçu en boxe : le corps s'en souvient longtemps après la douleur. Un choc à la tête peut entretenir, des années plus tard, une douleur bien plus bas, jusque dans le dos.

Tête, cou et mâchoire

Sans avoir mal

Sportive qui étire sa cuisse devant une baie vitrée, au coucher du soleil

Avant une échéance.

Une course ou un combat approche. Nous faisons le point sur les zones qui ont perdu leur mobilité, assez tôt pour que le corps ait le temps d'intégrer la séance.

Sportif assis sur une table de soin, en train de s'étirer

Pour mieux récupérer.

Un sportif qui consulte en dehors des périodes de douleur gagne souvent en amplitude et en confort de récupération.

Pourquoi la blessure revient

Pourquoi un simple entraînement suffit parfois à vous blesser

Quand un entraînement comme les autres suffit à vous blesser, le terrain était déjà fragilisé.

Une joueuse de basket consulte pour une douleur de l'aine qui descend le long de la cuisse. Elle est apparue après un entraînement, un de plus. Le médecin du sport a conclu à une contracture et l'a orientée vers un kinésithérapeute, avec raison : tout désigne le muscle. La douleur se calme à la chaleur et à l'effort, elle revient au repos et en voiture.

Une question reste pourtant entière. Pourquoi cet entraînement-là, après tant d'autres, a-t-il suffi ?

Chez elle, le point de départ se trouvait loin de la cuisse, dans l'axe cranio-sacré, qui relie la base du crâne au sacrum. Venaient ensuite le bas du thorax, puis le bassin. Le muscle compensait pour toutes ces zones, à chaque course et à chaque saut. Nous avons levé ces compensations dans l'ordre où le corps les montrait.

Traiter seulement le muscle soulage pour un temps. Traiter ce qui le surcharge lui permet de ne plus compenser.

Lire l'article : Les fascias, ce tissu méconnu qui relie tout le corps

Hosam ASSAL traite l'arrière de la cuisse d'un sportif allongé sur le ventre

Le geste répété

Chaque sport répète les mêmes gestes, saison après saison : la foulée du coureur, la garde du boxeur. Quand une zone perd un peu de mobilité, ses voisines prennent le relais à chaque répétition. Le corps tient longtemps comme ça. Puis un jour, la zone qui compense cède.

L'ancienne blessure

Une vieille entorse de cheville, une chute sur le bassin à l'adolescence. Le corps s'est adapté, puis il a réparti les tensions ailleurs. La douleur a disparu, l'adaptation est restée. C'est pour cela que notre première question porte sur votre histoire : « Que s'est-il passé ? », même il y a longtemps.

La reprise trop rapide

Une entorse reprise trop vite laisse une cheville moins précise, qui se tord plus facilement. Nous l'expliquons en détail sur la page Articulations et tendinites.

Notre approche

Notre approche avec les sportifs

Dans nos cabinets de Paris 8 et de Vitry-sur-Seine, nous appliquons la Méthode ASSAL. Avec un sportif, elle s'accompagne toujours d'un examen de la zone blessée.

Hosam ASSAL écoute un patient et prend des notes, au début de la séance

Étape 1

Comprendre ce qui s'est passé

Que faisiez-vous quand la douleur est apparue ? Est-ce la première fois ? Aviez-vous augmenté l'entraînement, changé de chaussures ou de surface ? Avez-vous été blessé ailleurs, même il y a longtemps ? Un sportif raconte souvent la blessure du jour. L'histoire commence parfois bien avant.

Les mains de l'ostéopathe autour du genou d'une sportive

Étape 2

Traiter ce qui entretient la blessure

Quand l'origine est locale, nous travaillons sur la zone. Quand elle ne l'est pas, nous remontons jusqu'au point de départ, puis nous revenons à la zone qui souffre. Les techniques s'adaptent à vous : si vous n'êtes pas prêt pour une manipulation, vous n'en recevez pas, et la séance fonctionne aussi sans.

Le retest : l'ostéopathe reprend le même test pour constater le changement

Étape 3

Vérifier au suivi ce qui tient

Après une séance, le corps a besoin de deux à trois jours pour intégrer le traitement. Au rendez-vous suivant, nous vérifions ce qui a tenu et ce qui revient. Nous vous donnons parfois un geste simple à faire chez vous, comme masser la voûte plantaire avec une balle.

Hosam ASSAL examine le pied et la cheville d'un sportif assis sur la table

Étape 4

Passer le relais quand il le faut

Quand un appui du pied retombe toujours dans le même défaut, la correction manuelle ne suffit plus : nous vous orientons vers un podologue pour un bilan de vos appuis. Une douleur apparue avec un claquement, un gros hématome, une impossibilité de poser le pied ou une déformation demandent d'abord un avis médical. Nous travaillons en complément du médecin du sport et du kinésithérapeute, jamais à leur place.

L'équipe

Qui vous reçoit

Les trois praticiens reçoivent des sportifs et appliquent la même méthode. Amine, ancien basketteur professionnel, connaît de l'intérieur ce qu'une saison demande au corps.

Portrait d'Hosam ASSAL, ostéopathe D.O., fondateur de la Méthode ASSAL

Hosam ASSAL

Ostéopathe D.O. · Paris 8 et Vitry-sur-Seine

Fondateur de la Méthode ASSAL, Hosam consulte à Paris 8 et à Vitry-sur-Seine. Il prend surtout en charge les douleurs chroniques, les troubles digestifs et les déséquilibres posturaux qui reviennent malgré les traitements. Il enseigne aussi sa méthode aux étudiants et aux praticiens de la thérapie manuelle.

Prendre rendez-vous avec Hosam
Portrait d'Amine Medjaoui, ostéopathe D.O. au cabinet de Vitry-sur-Seine

Amine Medjaoui

Ostéopathe D.O. · Vitry-sur-Seine

Formé à la Méthode ASSAL, Amine reçoit les patients au Cabinet de Vitry-sur-Seine depuis 2025. Ancien basketteur professionnel et pratiquant de boxe, il accompagne particulièrement les sportifs dans la préparation, la récupération et les suites de blessure.

Prendre rendez-vous avec Amine
Portrait de Michaël Vallée Kallézis, ostéopathe D.O. au cabinet de Paris 8

Michaël Vallée Kallézis

Ostéopathe D.O. · Paris 8

Formé à la Méthode ASSAL, Michaël exerce aux côtés de Hosam ASSAL au Cabinet de Paris 8. Il est particulièrement attentif aux troubles liés à la posture, notamment chez les patients qui travaillent en position assise prolongée.

Prendre rendez-vous avec Michaël

Questions fréquentes

Questions fréquentes des sportifs

Je n'ai pas mal, est-ce utile de consulter ?

Oui. Un sportif qui consulte en dehors des périodes de douleur gagne souvent en amplitude et en confort de récupération. C'est le principe du contrôle technique : accompagner le corps avant que les compensations ne s'installent, plutôt que de le rattraper une fois la blessure arrivée. Sans douleur, une séance tous les trois à quatre mois suffit en général.

Quand consulter avant une compétition ?

Pas la veille. Le corps a besoin de deux à trois jours pour intégrer une séance. Prévoyez votre rendez-vous au moins une semaine avant l'échéance, pour arriver le jour J avec un corps qui a fini de se réorganiser.

Puis-je m'entraîner après une séance ?

Pendant les deux ou trois jours qui suivent, écoutez votre corps. Un entraînement léger reste possible. Gardez les séances intenses et les compétitions pour après.

Ma contracture revient toujours au même endroit, pourquoi ?

Parce que le muscle fait souvent le travail d'une autre zone. Quand le bassin ou le haut du dos ont perdu leur mobilité, il compense à chaque foulée et se contracte pour protéger. Le repos le calme, la reprise le réveille. Tant que ce qui le surcharge reste en place, le cycle recommence.

Je suis suivi par un kiné ou un médecin du sport, est-ce compatible ?

Oui, et c'est souvent la meilleure configuration. Le diagnostic et la rééducation restent entre leurs mains. De notre côté, nous cherchons ce qui a fragilisé le terrain et ce qui entretient la blessure. Dites simplement à chacun ce que font les autres.

Où consulter, à Paris 8 ou à Vitry-sur-Seine ?

Les deux cabinets appliquent la même méthode. À Paris 8, au 32 avenue de Friedland, près de Charles de Gaulle Étoile, vous êtes reçu par Hosam ASSAL ou Michaël Vallée Kallézis. À Vitry-sur-Seine, au 11 rue Corneille, par Hosam ASSAL ou Amine Medjaoui.

Consulter un ostéopathe à Paris 8 ou à Vitry-sur-Seine

Une échéance approche, ou la même blessure vient de revenir ? Prenez rendez-vous dans le cabinet le plus proche de chez vous ou de votre club.

À Paris 8, vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec Michaël 

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